Galerie ANDIAMO - Comptoir Artistique Phocéen

Retrouvez toute l'actualité des exposition de la galerie Andiamo, comptoir artistique phocéen à Marseille.

Jean-Jacques Moles




Du 15 janvier au 2 février 2011
Photographies de Jean-Jacques Moles
"Carnet Ethiopien"

Enseignant formé à l’Ecole Normale de Montauban, Jean-Jacques Moles voyage et photographie dès 1978 aux Etats-Unis puis en Inde (1986), au Yémen (1987), en Indonésie (1988),… Attentif à la différence et préoccupé par l’échec scolaire, il se spécialise dans l’aide aux élèves en difficultés en devenant ré éducateur .

C’est dans une Roumanie ébranlée par la « Révolution », au tout début des années 90, en goûtant aux joies de l’hospitalité traditionnelle, qu’il ralentit son pas pour poser son regard sur l’autre et se laisser aller à des rencontres véritables. (1990 à 2010) Il ressent alors le besoin d’affiner son regard à l’occasion de stages avec Arno Minkinnen, Marc Pataut, Guy Le Querrec,… Désormais photographe-voyageur, en 1994, il part pour Cotonou avec son épouse pour faire la connaissance de Louis, ex-détenu d’opinion soutenu par Amnesty International et vivre des « aventures béninoises » fortes en émotion. (1994 à 2009) Dès 1999, attiré par le mythe cubain, il s’attache à un village et à ses habitants : Viñales, à l’ouest du pays, où il se lie avec d’authentiques campagnards. (1999 à 2007) En 2003, il met le cap sur le sud éthiopien avec une fine équipe de baroudeurs, à la rencontre”hors du temps” des tribus de la zone Omo.


Michèle JUPIN


Exposition du 25 novembre au 13 décembre 2010
"Trans-mutations polyphormes"


"Le Cigalien ne voit-il rien venir ? Comme dit la fable guère prévoyant... Creuser, pelleter, couper, chanter, muer, larver... Sa vie sur un brin d’herbe où dans un pin au départ à l’ombre, sous la terre."

Voilà


Exposition du 10 au 23 octobre 2010
"Les gens"

"Cachée, modelée, dévoilée, soulevée, crachée,
Marseille s’essaye, décadence mystique.
Des gens se déplacent comme des citrons acide,
les passants me passent, insipides et vides,
leurs portraits, déchirés, révélés à l’huile, s’enferment
derrière des costumes colorés.
Les pigments d’acryliques sur les tissus se collent,
des coulures s’accrochent à l’ocre, se consument.
Mixages de texture, essai d’écriture".
Voilà

Didier THIAULT


Exposition du 8 au 21 octobre 2010
"Mon frigo n'est pas à vendre"

"On passe notre temps à rater des gens, des lieux... Pour ma part, je fais des expositions garanties sans visiteurs. Je cultive l’inaperçu, la discrétion et le flop. Je fabrique et disperse des "objets possibles" dans des lieux improbables.
Expositions sauvages pour des objets au destin aléatoire. En galerie je propose les traces de ces performances. En ce moment j’installe dans des grandes surfaces, ou chez des particuliers, des faux objets de consommation. Ces objets qui parasitent nos circuits de consommateurs n’ont pas d’identité artistique acquise, ils peuvent subir les manipulations de tous, et disparaître. Pour l’expo "Mon frigo n’est..." j’ai demandé à des particuliers d’exposer dans leur frigo un de mes "objets possibles" (un pot de moutarde) et de m’envoyer par mail des photos de leur frigo ouvert avec le pot à l’intérieur. Sur l’étiquette de ce pot, en lieu et place de "moutarde de Dijon", on peut lire une phrase de roman choisie par l’exposant. Ces pots seront récupérés pour la plupart et remis ensuite en circulation dans une grande surface."

Alain BOGGERO

Exposition du 9 au 23 septembre 2010

"J'étais charpentier tôlier aux chantiers de construction navale de la Seyne-sur-mer. En 1987 un jour "ils" ont fermé nos chantiers, mis tout le monde à la rue et détruit toutes les installations...que pouvais-je faire devant tant de d’injustice et de gâchis. Il me restait que la peinture. Mais fallait-il que je continue à peindre comme si rien ne c’était passé... Certainement pas ! à l’instar des expressionnistes allemands qui au sortir de la boucherie de 14-18 décidèrent de se servir de la peinture comme arme politique et sociale, je décidais de faire revivre par la peinture les 6000 travailleurs rayés de la carte des vivants. Depuis, sans relâche, je couche sur toile, contre plaqué et autre supports détournés, mes personnages haut en couleur et forts en gueule. La Navale vivra toujours ! " Alain Boggero

Geneviève MERCET

Exposition du 15 au 31 juillet 2010

"Je vois le jour à Marseille en 1968, ce qui constitue en soi une petite révolte. Je grandis comme c’est pas admis, jusqu’à atteindre cette taille incongrue qui me fait plier les genoux sur chacune des photos de classe. Très tôt, je suis férue de poésie et pas que celle couchée dans les livres, celle qu’on décèle partout, dans la rue, chez les gens, dans les riens. Je regarde toujours en l’air et souvent, je tombe. Mon enfance est couverte de croûtes. Puis elle passe et je deviens cette grande chose qui ne veut pas vivre d’un métier, mais qui veut vivre de passion. Alors, je vais dans la vie, frontalement. J’écris, je voyage, je cherche, j’expérimente, je tâtonne, je me cogne encore, mais je continue car j’ai toujours soif. Et puis un jour, je saisis au vol de ma propre existence des couleurs, un pinceau, une toile et je commence à retranscrire.. ."

Marc HERNANDEZ

Exposition du 17 juin au 8 juillet 2010
"Mascarade et guerre des citrons"

Pas une bio ; plutôt un constat …
Je n’entretiens pas une pratique mono-directionnelle mais plutôt un système de vase communicants avec comme socle la peinture. Je lui cherche une résonance avec d’autres disciplines telles que la création numérique, la vidéo ou la performance. Des glissements qui m’ont conduit à des résultats plastiques hybrides et de multiples créations collectives. Ces dernières m’ont amené à découper ma pratique en deux pôles ; à savoir une recherche personnelle et une autre en groupe. Deux approches qui se nourrissent l’une l’autre. J’alterne les phases solitaires, au rythme de l’atelier singulièrement hors-temps, avec celles de l’émulsion collective, l’urgence (le phénomène trac) des coulisses et du spectacle, au sein notamment du collectif La Force Molle. Une trame récurrente s’insère en fond et forme de ma pratique picturale avec les notions de déplacement et de décalage. Je mène plusieurs séries en parallèle, motivées par divers sujets et méthodes. J’enchaîne des mono-manies en pointillés où reviennent rituellement le figuratif et sa manière, la nécessité de faire des images, de représenter, doublée d’une attention portée à la manière de représenter, de faire sens.
L’expérimentation par la série. Je travaille plusieurs formats simultanément, cheminant de l’un à l’autre, je cherche des variantes.
L’improvisation / Le jeu J’envisage l’acte pictural comme un parcours anticipé jalonné de bifurcations. Où les images mentales initiales cèdent aux tensions de l’en-cours. L’improvisé s’impose comme point d’équilibre entre l’accident (même provoqué) et le prévu.

Dominique Bernardi

Exposition du 20 mai au 12 juin 2010
"Sophisme de l'Ephémère"

Après des études aux beaux-arts de Marseille, Dominique Bernardi gagne quelques concours artistiques. Ses premiers tableaux apparaissent alors dans différentes galeries de la ville. Commence un long parcours qui l’entraîne du sud de la France à la Bretagne, de la Côte d’Azur à Paris où il expose avec succès dans la célèbre galerie Katia Granoff. Puis enfin à l’étranger. À son retour, il travaille sur de nombreux projets publicitaires pour les plus grandes marques. Attiré d’abord par le surréalisme, il relate dans ses œuvres ses voyages, ses émotions, avec beaucoup de force et d’originalité. Il s’engage ensuite dans la pratique d’un art plus conceptuel qui lui permet une plus grande liberté créative. La présentation « Métaphores » à la galerie Sahella, en 2008, à Marseille, marque une nouvelle étape dans sa recherche picturale. Plus tard, il se retrouve en compagnie d’autres confrères au Théâtre Nono, lieu de passage de tous les mouvements artistiques modernes de la cité phocéenne. Dominique Bernardi à également participé à différentes présentations dans le domaine de son ami Christian Catoni, à Porticciolo, en Corse, et notamment à l’élaboration du courant « Singulièrement brut », conceptions contemporaines de l’art éphémère. Un récent voyage en Inde a sans doute transformé ses sources d’inspirations déjà imprégnées par des vues très personnelles sur la psychanalyse. Dans cette nouvelle exposition, « La chant du grillon », qui confirme son intérêt pour la danse contemporaine et la musique, Dominique Bernardi nous présente une série de ses derniers collages composés de références symboliques et personnelles. Il nous entraîne dans son univers métaphorique, énigmatique et spirituel.

Exposition Liliane Wojnarowski

Du 22 avril au 6 mai 2010
Vernissage Jeudi 22 avril à 19h00

Mon vrai nom est WOJNAROWSKA, selon la grammaire à déclinaisons du polonais. J’étais une étrangère, une sale polak. A 18 ans, j’ai opté pour la nationalité française. On m’a obligée à prendre le nom de mon père, WOJNAROWSKI. Le 23 août 1942 à MENDE, j’ai failli naître dans les chiottes. Étrange arrivée en ce monde. Mon grand père était un pur communiste libre penseur athée. Ma grand mère maternelle, une paysanne ultra bigote. On m’a bourré le crâne dans la religion. Aujourd’hui je suis athée. Élevée dans la tradition polonaise, je fréquentais l’école française. Qui suis-je ? A 13 ans, lors d’un séjour en Pologne, je fis ma première dépression mélancolique. Et là je fis connaissance de l’horreur des hôpitaux psychiatriques d’alors. Innommable. Les exclus parmi les exclus (et je ne parle pas de la psychiatrie il y a 50 ans). Mutée à Marseille en 1980, je commençais une thérapie avec le Docteur Michel B. qui m’aida peu à peu à vivre avec mon handicap, le gérer, l’accepter, à m’épanouir, à affirmer ma personnalité, mélange extrêmement complexe et cyclique. Et c’est ainsi que naquit ma peinture. Elle est l’expression de mon être adorant la liberté, la beauté, la possibilité de créer un univers de couleur qui me fait oublier parfois l’horreur d’une certaine réalité, la mort d’un fils par exemple. Les titres de mes tableaux sont simples. Mon fils Tom Marc mort du sida en 1995 y figure souvent. expression de l’amour démesuré d’une mère perdant son enfant. A 61 ans, je commence à vivre après une période de deuil très longue. L’espoir de vivre, de créer, d’aimer, est revenu. N’est-ce pas merveilleux ? Mes remerciements profonds au Docteur B. et à ceux que j’aime dans l’échange.
Liliane WOJNAROWSKI
Texte paru dans le catalogue du 8ème Festival International d’Art Singulier AUBAGNE - décembre 2004

Exposition Orgasismic! Paint is not dead!


Vernissage Jeudi 18 Mars à 19h00
sous galettes mixées par l'ATOMISTE
(dubstep/gorestep)


ORGANISMIC! PAINT IS NOT DEAD! est la force résultante de la rencontre de deux femmes peintres :
MURIEL CHALVET sous transfusion punk et rock alternatif, construit par coulures et fracassantes giclées d'acrylique des formes aux vibrations organiques. Une abstraction cardiaque!
PATRICIA STEINER danse dans ses tableaux des rythmes funk, punk, hip hop, drum'nbass. Un mélange par le segment, le fragment, l'onde, une imbrication par "transpersion" chromatique.
L'expression de la jungle sur le bitume marseillais!
VERNISSAGE sous galettes mixées par l'ATOMISTE (dubstep/gorestep)

! HERE WE GO !! BAD PAINTING GARANTIE!!



http://www.murielchalvet.com
http://www.myspace.com/lepointzero
http://www.myspace.com/l_atomiste

Exposition Armand Wirgin 'Photosculptures'

Du 11 au 28 Février 2010
Vernissage Jeudi 11 Février à 19h00 en présence de l'artiste

"Ce que j’entends par le terme "Photosculpture": Au cœur de mes photosculptures se trouvent des corps ou d’autres structures complexes, et plus spécifiquement des images d’êtres vivantes ou d’objets inertes trouvés ici et là. A l’origine, je choisis des fragments de ces images (le plus souvent des photographies) qu’au final je transforme en d’autres images par un procédé que je qualifie de "sculpture" du fait que le traitement ne s’opère pas, ou rarement, sur l’image d’origine, notamment par des opérations chimiques et/ou informatiques, mais sur le support matériel de l’image (en ce sens assimilé à un morceau de papier, bois ou pierre). Ces transformations s’effectuent par un passage physique de deux dimensions à trois dimensions et un retour photographique aux deux dimensions (avec un effet de mémoire 3D).

Soirée Projection/Débat

"Los vigilantes", un film de Christophe Cordier.

Projection le Jeudi 28 Janvier à 19h00

"Sur la place zocalo de Mexico, dans les montagnes du sud-est du Chiapas, des insurgés d'Atenco à ceux d'Oaxaca... La lutte continue. Les zapatistes ont ouvert une fenêtre sur un des mondes possibles. Ils sont les vigilants" de cette résistance. Un paysan, dans un geste symbolique, se travestit en femme sur scène, des jeunes lèvent le poing, et la voix face à l'armée, le sous-commandant Marcos choisit un conte en guise de discours lors d'une rencontre internationale... Un triptyque poético-politique percutant pour entrer au coeur d'un mouvement qui tente de réinventer un monde."

Suivi d'un débat en présence du collectif Caracole Marseille

Exposition NoEstanSol@s

Exposition des photographies de Patxi
Du 15 Janvier au 2 Février 2010
Vernissage Jeudi 14 Janvier à partir de 19h00

Apéro Signature : NO PASARAN - Portraits de Combattant(e)s de l'Espagne Républicaine


Rencontre et Apéro- Signature No Pasaran

Vendredi 11 Décembre 2009


A l'occasion de l'édition du livre NO PASARAN, qui regroupe des portraits de combattant(e)s d'Espagne, La Galerie Andiamo a organisé une rencontre avec Francis Blaise, photographe et auteur d'un livre "mémoire" :

Espagne, Juillet 1936. Des soulèvements militaires ont lieu contre la république dans différentes villes. C'est le début de la guerre d'Espagne. Préfiguration de la Seconde Guerre Mondiale, des hommes et des femmes, républicains, anarchistes, socialistes, communistes, espagnols ou étrangers combattent face aux troupes de Franco, Mussolini et Hitler réunis. Le portrait comme mémoire. Les visages racontent l'histoire, leur histoire. Celle qui a commencé par une révolution et une guerre, qui s'est exilée, qui a résisté, qui a traversé le siècle avec l'espoir d'un monde plus juste. " Pour se parler, pour se regarder, j'ai rencontrer chaque personne chez elle, dans son quotidien, dans son environnement. Avec le sentiment que cet épisode de l'histoire est une composante de mon identité, j'ai voulu confronter mon imaginaire de la Guerre d'Espagne à la réalité de l'engagement des antifascistes de 1936. Chaque visage est une chronique individuelle d'une aventure collective. C'est l'histoire des vaincus, un hommage à leur engagement pour la liberté et la justice sociale, qu'ils continuent de porter aujourd'hui, 70 ans après ..."

Francis Blaise dixit "Patxi"

Exposition : Voyage au coeur de l'Afrique



Exposition du 10 au 31 Décembre 2009
vernissage le 10 Décembre à 19h00




La Galerie Andiamo vous fait découvrir l'art africain à travers une exposition de masques et d'objets rituels d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Ouest. Toutes ces œuvres sont également à la vente.

Exposition GOS : Sculptures et Peintures


Exposition du 13 novembre au 2 décembre 2009

vernissage le 13 Novembre à 19h00

GOS artiste marseillais a découvert la sculpture par hasard, et sur le tard, en regardant les serpentines noires, vertes ou grises du Queyras qu’il connaît si bien. Sans aucune formation artistique ou technique, il va immédiatement à l’essentiel : à la main, puis à l’aide de machines il s’attaque à la serpentine, marbre, bois, albâtre et à l’argile ; avec toujours ce besoin impérieux de toucher, sentir, palper et de laisser son imagination le guider, et changer en cours de route au gré de ses impulsions. Ce sont les hommes et les femmes qu’il croise dans la rue tous les jours, dont il capte toutes sortes d’émotions furtives, imprime chaque mouvement du corps, des mains, de la bouche, tous ces rictus de l’humanerie ( mot de Claude Nougaro ) qu’il recherche et restitue dans l’ensemble de son œuvre.
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Les pierres viennent du Zimbabwe (serpentine) ou quelquefois de Carrare (marbre blanc ou noir), les bois des torrents du Haut Guil (Queyras), les têtes en argile du plus profond de son imagination – et de son affect – les toiles et les dessins sont de grands formats faits d’un premier jet.